Cette sortie Entomologique, du 2 mai denier, a été animée par M Bernard MONCOUTIER de la Société Entomologique de France.
Le rendez vous était fixé sur le parking de l’étang des écrevisses à VELIZY.
M. MONCOUTIER nous signale qu’il faut une vingtaine d’années pour constituer une collection et une bibliographie sur un groupe d’insectes que l’on étudie. Comme il n’est pas possible pour un gouvernement d’investir 20 ans pour consacrer un spécialiste, les Entomologistes amateurs tiennent une place importante dans cette discipline.
L’après midi débute par une présentation générale du monde des Insectes, dont nous retiendrons :
o Les insectes sont apparus sur terre bien avant nous, puisque on trouve des fossiles à l’ère primaire il y a 400 à 500 millions d’années. Ils ont colonisé tous les milieux sauf le milieu marin, bien que certains vivent dans les fissures des falaises recouvertes par les marées.
o La difficulté de nommer un insecte est due à la petitesse des espèces, au grand nombre d’espèces excessivement voisines nécessitant la plupart du temps une dissection personnelle ou publique.
Le rendez vous était fixé sur le parking de l’étang des écrevisses à VELIZY.
M. MONCOUTIER nous signale qu’il faut une vingtaine d’années pour constituer une collection et une bibliographie sur un groupe d’insectes que l’on étudie. Comme il n’est pas possible pour un gouvernement d’investir 20 ans pour consacrer un spécialiste, les Entomologistes amateurs tiennent une place importante dans cette discipline.
L’après midi débute par une présentation générale du monde des Insectes, dont nous retiendrons :
o Les insectes sont apparus sur terre bien avant nous, puisque on trouve des fossiles à l’ère primaire il y a 400 à 500 millions d’années. Ils ont colonisé tous les milieux sauf le milieu marin, bien que certains vivent dans les fissures des falaises recouvertes par les marées.
o La difficulté de nommer un insecte est due à la petitesse des espèces, au grand nombre d’espèces excessivement voisines nécessitant la plupart du temps une dissection personnelle ou publique.
Puis, nous entrons dans la phase des découvertes des insectes de notre proche environnement.
Les observations autour de l’étang des Ecrevisses.
Très rapidement, nous découvrons dans les roselières : une exuvie de demoiselle (libellule), une Donacia qui s’envole, des Trichoptères (appelés aussi Phryganes) des Telmatophilus, des Donacias et sur les fleurs de pissenlit des Byturus.
Très rapidement, nous découvrons dans les roselières : une exuvie de demoiselle (libellule), une Donacia qui s’envole, des Trichoptères (appelés aussi Phryganes) des Telmatophilus, des Donacias et sur les fleurs de pissenlit des Byturus.
La forêt idéale pour le naturaliste est la forêt originelle où l’on trouve toutes les espèces d’arbres mélangées. En France, il n’en existe pratiquement plus qu’en montagne.
Les Chandelles (arbres morts debout) sont intéressantes pour le naturaliste car elles abritent des nids d’oiseaux et de nombreux insectes. C’est sur ces chandelles que s’acharnent les Pics pour trouver leurs subsistances.
Quelques centaines de mètres à l’intérieur de la forêt, on découvre, des cloportes, des faucheux des taupins, des iules et des cantharides. Puis entre la mare aux grenouilles et la zone « coupe rase » c’est un papillon Aurore, des trous de capricornes dans un chêne et la présence de Coccinelles chinoises, importées dans les années 1990 sans ailes pour lutter contre les pucerons du houblon dans l’Est d
La trentaine de personnes présentes ont suivi avec beaucoup d’intérêt cette sortie très enrichissante. Parmi toutes les riches informations et explications de M Bernard MONCOUTIER, nous retiendrons « Vouloir protéger les insectes n’a aucun sens si on ne protège pas le milieu qui l’héberge. »

